Liu

E-Bahut
  • Compteur de contenus

    371
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    29

Tout ce qui a été posté par Liu

  1. SES

    Bonjour Comme plan je proposerais (mais je n'y ai pas bcp réfléchi) : 1. Le contrôle social semble s'affaiblir A. La quasi disparition du contrôle familial sur le choix du conjoint - % de mariages arrangé en baisse pour toutes les populations (doc 2) B. Déclin du contôle de promixité - Les rencontres ne se font plus au bal donc dans un entresoi rural 2. Mais en réalité, on assiste à une mutation des formes du contrôle plus qu'à sa disparition - l'individualisme a imposé comme norme sociale le choix et l'épanouissement personnel A. Le libre choix du conjoint B Le contrôle social se réalise plutôt entre pairs que dans le cadre familial - Ex : des lieux de rencontre, étude, soirées
  2. Besoin d'aide rédaction de projet

    Merci !! merci ! merci ! Je vous ai envoyé une partie ! Bonne journée !
  3. Bonjour, Je dois rendre un projet le 4 mars. J'aurais besoin d'aide pour la rédaction s'il-vous-plait...
  4. Besoin d'aide rédaction de projet

    Bonsoir, J'ai essayé de vous envoyer un Mp mais apparemment vous ne pouvez pas en recevoir. Votre fonction est peut-être désactivée...
  5. Besoin d'aide rédaction de projet

    Bonjour, Merci! Je vous envoie ce soir une première partie. Mais je vais probablement devoir la réécrire car elle n'est pas bonne. Est-ce que cela vous dérange de lire plusieurs versions? J'aimerais également pouvoir effacer le fil une fois le travail fini car il va être soumis à un contrôle anti plagiat. Il ne faut pas qu'il y ait le texte sur le net. A bientôt.
  6. DISSERT philo

    N'avons-nous des devoirs qu'envers autrui ? L'adverbe "que" introduit une restriction. Il signifie que nous avons des devoirs UNIQUEMENT envers autrui. Il faut interroger cela. Avons nous véritablement de devoirs UNIQUEMENT qu'envers autrui ? Ou bien avons nous également des obligations morales envers d'autres êtres ? (les animaux, la nature, les ancêtres ? les générations futures ?)
  7. Faire comprendre les fractions (CM1)

    Merci. J'ai utilisé tout un tas d'images et d'associations d'idées pour l'aider à retenir. Il a finalement très bien réussi !
  8. Bonjour, J'aide un élève de CM1. Il a des difficultés à comprendre les fractions. Auriez-vous des idées de manipulations à lui proposer pour lui faire "visualiser" les notions (demi; tiers quart) ? J'ai vu qu'on pouvait utiliser des légos mais malheureusement, je n'en ai pas à ma disposition.
  9. DISSERT philo

    Bonjour, Je ferais le plan suivant Introduction : Définition des notions : autrui /devoirs (+ concepts associés : morale, raison, liberté) Problématique : remettre en cause la restriction "que" qui limite bien trop le sujet Plan 1. Nous avons des devoirs envers autrui 2. Mais autrui ne se limite pas uniquement aux autres personnes. 3. Enfin le devoir n'est pas une chose extérieure à moi. Je dois respecter autrui mais également moi-même.
  10. SES DM TABLEAU

    Bonjour, Approche néoclassique: Le marché du travail est un marché comme les autres. Il fonctionne selon la loi de l'offre et de la demande. Les entreprises demandent du travail. Plus le travail est cher (le salaire elevé) moins la demande des entreprises est importante. A contrario, plus les salaires sont elevés plus l'offre de travail par les salariés est importante. L'offre et la demande doit pouvoir s'ajuster. Cette ajustement se fait à travers une variation du montant des salaires. Mais si le salaire est réglementé par l'Etat l'ajustement ne peut pas se faire. Les néoclassiques expliquent le chômage par les reglementations du marché qui introduisent des "rigidités". La solution est de fléxibiliser le marché du travail. Approche keynésienne : le chômage est expliquer par une insuffisance de la demande. Les entreprises ont des difficultés à vendre leurs produits. Elles sont donc pessimistes pour l'avenir. Elles font ainsi le choix de ne pas recruter voire de licencier. La solution est donc de relancer la demande pour redynamiser l'activité économique et donc l'emploi.
  11. DISSERT philo

    Bonjour, Pour t'aider : " == Pour la recherche des idées: Faudrait-il respecter la nature ? Faudrait-il aller jusqu'à respecter ce qui n'existe pas encore, les générations futures? Mais qu'est-ce que le respect? C'est un sentiment éprouvé devant la loi morale et donc devant la personne la personne qui porte en elle la loi morale autrui, mon semblable. D'évidence, la nature n'est pas une personne. Pourquoi serait-ce un devoir de respecter la nature. Devoir: concerne l'obligation morale. Traditionnellement le devoir commande catégoriquement le respect entre des sujets libres et égaux: ils ont en quelque sorte l'égalité de droits et de devoirs. En ce sens nous ne pouvons avoir de devoirs qu'envers autrui. Mais le sujet pose implicitement la question de savoir s'il peut y avoir des devoirs envers ce qui n'est pas une personne, envers ce qui n'est pas un sujet de droits et de devoirs. Par exemple, aurions-nous des devoirs envers les choses, la nature, ou envers ces êtres potentiels qui n'existent pas et qui seront notre descendance ou encore envers les morts qui n'ont plus de droits. Difficultés: Ne pas céder à la tentation de dire qu'on a des devoirs envers soi même car en respectant l'humanité en nous même, nous la respectons du même coup en autrui, au point que, selon Kant, c'est un devoir de se rendre heureux comme c'est un devoir de se respecter. Voir Impératif catégorique). Il s'agit de traiter l'humanité en soi et dans les autres jamais seulement comme un moyen mais toujours comme une fin. Il semble bien qu'on ne peut avoir des devoirs envers ce qui n'a pas de droits dans l'actuel. => Qu'en est-il si on se place dans une perspective de responsabilité envers ce qui n'est pas autrui, ce qui n'est pas porteur de la loi morale. Bien noter que ce qui n'existe pas encore ne saurait se défendre, revendiquer des droits. En ce sens, ils sont vulnérables et leur naissance relève d'une protection de la nature. Est-ce un devoir de protéger la nature contre les prédateurs de la technique, de conserver un écosystème pour les générations futures? Est-ce un devoir ou est-ce une responsabilité? => Au sens strict le respect exige autrui, porteur de la loi morale: je ne m'incline pas devant autrui et si je renonce à la violence c'est que je respecte en lui la loi morale. => On ne peut étendre les devoirs envers autrui à ce qui n'existe pas. Mais la responsabilité vient relayer le devoir au sens strict. Ainsi à l'impératif catégorique kantien, il faut peut-être préférer un commandement issu d'une prise de conscience, de la responsabilité reconnue. On obtient alors selon Jonas : "Agis de façon que les effets de tos action soient compatibles avec la permanence d'une vie authentiquement humaine sur terre." Par exemple, agir sur la pollution pour que les enfants de maternelle, au moins, puissent encore aller jouer dans la cours de récréation. "Agis de telle façon que les effets de ton action ne soient pas destructive pour la possibilité future d'une telle vie, authentiquement humaine." Jonas. => On objectera pourtant que respecter la nature est une conduite idolâtre. C'est dénaturer le devoir que de l'étendre à la nature. Pourtant il ne s'agit plus d'étendre le devoir, nous n'avons de de voir qu'envers autrui, mais de faire intervenir la notion de responsabilité et de protection des intérêts de ceux qui sont absolument vulnérables, étant donné notre action. => On peut aussi dire que si, à strictement parler, nous n'avons des devoirs qu'envers autrui, il n'est pas contradictoire, loin de là, de se soucier de l'environnement qui est une condition de la survie d'autrui: se soucier des naissances à venir, c'est une manière de se soucier des droits d'autrui à recevoir à la naissance un éco-système protégé et à naître aux rivages de lumière. => Voir Kant, l'impératif catégorique
  12. Art plastique

    Bonjour, Je pense que tu peux faire sans aide jusqu'à la partie 4. Qu'est-ce qui te bloque exactement ?
  13. Conviction et persuasion Kant

    La supériorité de la conviction réside dans le fait qu'elle repose sur des principes objectifs. Elle peut de ce fait être communiquée à d'autres. On peut en être convaincu et en convaincre les autres car la conviction fait appel à des fondements rationnels reposant sur des preuves sur lesquelles chacun peut tomber d'accord. (alors que la persuasion demeure subjective et ne se fonde sur rien)
  14. Conviction et persuasion Kant

    Afin que nous puissions (éventuellement) t'aider, il faudrait poster le texte que l'on te demande d'étudier...
  15. Bonjour, Pour commencer il faut définir les termes du sujet : -Faut-il = est-ce une nécessité ? Renoncer = est-il nécesssaire de nous défaire de toutes nos croyances. Nos croyances = ce sont des opinions, des faits que nous tenons pour vrais sans les avoir vérifiés. Nos croyances (nos préjugés) peuvent donc nous conduire à l'erreur. http://www.philagora.net/philo-reperes/croire-s-i.php La vérité peut être définie au contraire comme un savoir fondé (dont nous sommes certain). Les termes du sujet nous invitent donc à penser qu'il y a une contradiction absolue entre les croyances et la vérité. Ils suggèrent que croyance et vérité sont inconciables si bien que pour atteindre la vérité il faudrait détruire la croyance car cette dernière fait obstacle à la vérité. Cette supposition est à interroger dans le cadre de la dissertation en se demandant s'il est vraiment nécessaire de se défaire de nos croyances ou bien nos croyances peuvent-elles faire office d'intuitions premières nous conduisant sur le chemin de la vérité ? Le devoir peut se structurer comme suit I. La croyance semble faire obstacle à la recherche de la vérité. II. Mais renoncer à l'ensemble de nos croyances n'est pas possible (la science elle même prend appui sur la croyance (des premisses non prouvées) III. Nos croyances sont le moteur de la recherche de la vérité Pour soutenir la thèse selon laquelle la croyance fait obstacle à la vérité, vous pouvez faire référence à l'allégorie de la caverne de Platon : "Dans la caverne, Platon décrit une situation fictive : des prisonniers attachés depuis toujours au fond d'une caverne. Platon donne la clef principale de l'allégorie : ces prisonniers, c'est nous ! En quoi notre situation ressemble-t-elle à celle des prisonniers ? Il veut dire par là que nous prenons les apparences pour la réalité. Et, nous sommes "prisonniers des apparences". Certes, nous savons déjà qu'il nous arrive de " prendre les apparences pour la réalité... ". Les apparences peuvent masquer la réalité. Par exemple : l'image de marque (la fonction) est le faux ; face au président, au ministre, au proviseur, au professeur, à l'élève,... on a le statut avant la personne. Au point de ne plus voir parfois qui se cache derrière la fonction. Mais la position de Platon est encore plus radicale ! Nous nous sommes toujours trompés sur ce qu'était la réalité. Car ce que nous voyons depuis toujours, ce sont des apparences ! Ce que nous prenons pour la réalité n'est jamais qu'un semblant de réalité. Bref, " notre " réalité est une " illusion " ! Ainsi le monde sensible que je vois, que je touche, dans lequel je vis, n'est pas la réalité. Voilà une affirmation bien étrange et téméraire ! Examen de détail : Que voient-les prisonniers sur le mur ? - les ombres des objets manufacturés (imitation à la puissance 2) - leurs ombres propres !!! - la lumière du feu (et non pas la lumière du jour mais une lumière artificielle !) Au cinéma, il m'arrive de faire ponctuellement l'expérience de ces prisonniers ; j'oublie que les images du film ne sont pas la réalité !!! Les images m'apparaissent alors plus réelles que le mur que je ne vois pas. J'accorde trop de confiance à ce que je vois et pas assez à ce qui ne se voit pas !!! C'est peut-être une erreur de dire : je ne crois que ce que je vois. Néanmoins, je sais que les images au cinéma ne sont pas la réalité, car il leur manque quelque chose ! Au cinéma, je suis seulement spectateur. Cela signifie que seule la vue et l'ouïe sont sollicités. Alors que dans la vie, nous sommes acteurs et utilisons nos 5 sens ! L'expérience au cinéma est moins riche que celle de mon existence. C'est l'expérience corporelle du monde qui sert d'aune ou de critère pour mesurer la réalité. Et donc le critère du réel, c'est finalement le tangible ! L'illusion temporaire ne suffit pas à démontrer que ma réalité soit une illusion permanente. C'est l'expérience (sensible) de soi agissant dans le monde qui constitue l'indice de la réalité. Or, Platon précise : les prisonniers ne connaissent d'eux-mêmes que leur ombre projetée sur le mur ! Les prisonniers ne se connaissent pas eux-mêmes mais seulement leur propre reflet. Autrement dit, l'expérience de soi est un critère de la réalité qui est sujet à caution !!! Si je confonds apparence et réalité, c'est parce que : l'on m'a toujours montré du " faux " ; je prends le " faux " pour du " vrai ". C'est toute mon expérience du réel qui m'a induit en erreur. Autrement dit, selon Platon, nous vivons dans l'illusion la plus complète. Pour s'en rendre compte, il faudrait avoir quitté notre caverne ; c'est-à-dire qu'il faut connaître la vraie norme du réel ! N.B. Les ombres sur le mur sont le reflet des sculptures. Les ombres ne sont pas " fausses " ou inexistantes ; elles sont bien là mais ce sont des reflets ! Il y a bien quelque chose à voir : un phénomène sensible. L'homme a raison de voir quelque chose. Mais, il juge mal ce qu'il voit. Nous sommes dans l'illusion au sujet des apparences sensibles. La réalité ne se donne pas à travers la manifestation sensible ; ou plutôt elles ne se donnent qu'imparfaitement et incomplètement ! La sensation de dureté de la table n'est pas l'indice de sa réalité. Et pourtant, c'est bien cette sensation qui me fait croire à sa réalité. D'ou vient cette croyance ? Qu'est-ce qui me pousse à associer sensation et réalité ? On a déjà vu que c'est la seule réalité que je connaisse. cf. : l'expérience sensible de soi dans le monde est un critère erroné. Mais, il y a encore une autre cause à cette confusion : D'où vient la certitude qu'ont les prisonniers de connaître la réalité ? Elle vient, du consensus dans l'acte de dénomination. Ils nomment les apparences de la même façon. Ils parlent de la même chose. Exemple : comme moi, les autres appellent table ou cercle ou carré le même objet. Cela contribue à me conforter dans l'erreur. Mise en garde supplémentaire de Platon N.B. " des ombres d'objets fabriqués " !!! Le prisonnier ne voit pas l'ombre des choses réelles. Il voit l'ombre d'artefacts. Or l'objet fabriqué est d'une certaine façon aussi une imitation. Il s'agit en quelque sorte d'un redoublement. Dans la caverne, on voit une apparence à la puissance deux. Platon serait-il en train de suggérer que nous aussi, nous nous trompons doublement sur la réalité ? La réalité sensible est-elle une imitation à la puissance 2 ? Explication : Ces images perçues sont l'ombre portée de " choses " construites par l'homme (statues). Le monde sensible nous apparaît d'après une idée consensuelle. Ces idées consensuelles servent de norme à nos représentations mentales. Premier exemple : Nos perceptions sont le résultat d'une construction, d'une mise en forme ! Cette mise en forme est tributaire d'idées culturelles, variables (car non-naturelles). ex.: L'odeur du camembert pour un japonais est affreuse. ex.: la couleur noir sur un écran de télévision. Deuxième exemple : La justice qui est à l'œuvre dans un tribunal s'exerce d'après l'idée que la société s'est donnée de la justice et du droit. Or, il y a plusieurs conception du droit : droit positif ou droit naturel. Elle est relative à la société. Nous percevons et comprenons les événements d'après des idées toutes faites par notre société. Troisième exemple : Si je dis : " j'ai laissé mes notes de cours sur ma table, juste à côté de la lampe " ; vous comprenez ce que je veux dire. Vous pouvez même visualiser sans avoir jamais vu la table en question. Vous le pouvez grâce à l'idée (schématique) de table qui vous est donnée par notre culture. Et c'est aussi cette idée (schématique) qui permet de reconnaître une table quand nous en voyons. Il y a donc entre le monde et nous des idées conçues qui jouent le rôle de filtre. Elles orientent nos perceptions, les construisent. Et elles sont indispensables car sinon nous ne pourrions rien distinguer. Nous ne saurions pas où commence et où finit un objet dans l'espace. Problème : dans quelle mesure ce filtre est-il culturel et contingent ? Dans quelle mesure l'accès au monde est-il frappé de contingence ? Or, ces idées schématiques (ou fabriquées) sont encore des imitations. De quoi sont-elles l'imitation ? Pour le savoir, il faut passer au monde intelligible. Le modèle est d'ordre purement intelligible. Il ne dépend pas de la culture et n'est pas contingent. La délivrance et la sortie hors de la caverne (ou la conversion religieuse) : Regarder dans la direction de la réalité est douloureux. Cela demande un effort et on commence par ne plus rien discerner. Ceci explique le refus de renoncer au sensible comme réalité. Pourquoi l'obliger à nommer ? En obligeant le prisonnier à nommer les choses qu'il voit, on le force à " reconnaître " la réalité. L'élévation du regard se fait par étapes une fois seulement sorti de la caverne ! La pédagogie n'intervient pas d'emblée. Il faut d'abord se détourner des ombres au lieu d'approfondir le préjugé. Une fois bien orienté, le but sera de regarder progressivement la vérité. Il peut comparer son nouveau savoir avec celui dont disposent les prisonniers. Et contrairement aux prisonniers, il dispose des éléments de comparaison. Le regard s'élève par degré : Il commence d'abord par l'ombre naturelle des choses et leur reflet; puis il en vient aux choses elles-mêmes. Et enfin à la source de la visibilité : la source de la connaissance i.e. le principe d'intelligibilité. Quelle est cette science des prisonniers ? " distinguer avec le plus de précision les ombres [les phénomènes] qui se présentent " " se rappeler le mieux celles qui ont l'habitude de passer les premières, les dernières, ou ensemble " " être capable, à partir de ces observations, de présager ce qui doit arriver " Platon nous donne là une assez bonne définition de la science même moderne . Retour dans la caverne : Le philosophe qui connaît la réalité ne voit pas bien lorsqu'il examine la soi-disant réalité sensible. Il semble maladroit et prête alors à rire. C'est une erreur de juger les philosophes sur leur maladresse. C'est une mise en garde à l'attention des non-philosophes. Pourquoi le philosophe ne souhaite-t-il pas retourner dans la caverne ? _ Parce que l'obscurité (vivre dans l'illusion) est une source de souffrance. (cf. la fiction du héros qui découvre que la société est victime d'une machination dont elle ignore tout). Dimension dramatique qui fait écho au destin de Socrate : ceux qu'il cherche à éclairer ne le croient pas et le tuent. Alors pourquoi redescendre ? _ Parce qu'il éprouve le besoin de dire ce qu'il sait (d'éduquer), et il ne sera pas complètement heureux tant qu'il n'aura pas transmis son savoir. Interprétation de l'allégorie de la caverne : Le monde sensible perçu, i.e. le monde matériel, n'est pas la réalité. La table perçue n'est qu'une apparence, c'est une image de table. La table sensible n'est pas pleinement réelle. Elle est prise dans le devenir, dans l'écoulement du temps. A ce titre, la connaissance que j'en ai est frappée d'une certaine inconsistance. Il y a du non-être dans le devenir. Et il y a du non-être dans la table sensible. Dans la table sensible, l'être et le non-être sont en rivalité. Pendant un certain laps de temps, la table sensible demeure table. Mais cela ne durera pas. La matière des choses sensibles finit toujours par perdre la Forme qu'on lui a donné. La chose sensible retourne toujours au " désordre ". Si dans la table sensible, il y a du non-être. Dans l'Idée de la table, il n'y a que de l'être. L'Idée de la table, c'est l'être de la table ou l'être-table : ce qui fait qu'une table est une table. Il n'y a que de l'être-table dans l'essence de la table. Dès lors, s'il y a moins d'être dans le sensible que dans l'intelligible, il s'ensuit qu'il y a moins de réalité dans l'intelligible. La table sensible est moins réellement table que l'Idée de la table. La réalité de la table est du côté du monde intelligible. Seule la réflexion peut accéder à ce côté du monde. Il faut un effort considérable pour rompre avec la croyance au sensible ! Etre dans le vrai, c'est voir bien (juste) les Idées telles qu'elles sont. Ce qui est vu ne dépend pas de moi : on n'est plus dans la subjectivité. C'est le monde sensible qui laisse de la place à l'expression de la subjectivité. Car le monde sensible n'est pas le lieu d'un savoir exact. L'intelligible ne varie pas d'un individu à un autre. Il ne dépend pas des individus. Les reflets des choses et les Mathématiques : Il faut donc se détourner du sensible trouble et fascinant à la fois qui nous induit en erreur. Se fier aux apparences ne permet pas de connaître les causes véritables. Tant que l'homme s'est fié aux apparences, il s'est imaginé que la terre est plate et immobile. Une fois libéré de l'emprise des choses sensibles, on aborde les objets mathématiques. Même si les mathématiques se servent d'un support sensible (figures géométriques), c'est toujours un objet universel qui est visé. Elles ne s'intéressent pas spécifiquement au triangle sensible mais à l'abstraction que le triangle symbolise. Or les mathématiques reposent sur des postulats. On admet des définitions (point, ligne, etc.), des axiomes (la partie est plus petite que le tout) et des postulats (par un point extérieur à une droite ne peut passer qu'une seule parallèle) Ces postulats ont valeur d'hypothèse. Ces postulats sont les éléments de composition des mathématiques. Ces hypothèses sont vérifiées par les déductions qu'elles permettent et leur cohérence avec le reste du système mathématique. Mais aux yeux de Platon, il y a quelque chose d'insuffisant dans cette démarche. On n'en reste à des hypothèses ! En ce sens, on est pas absolument sûr que les mathématiques soient vraies. Les mathématiques montrent le chemin mais elles s'arrêtent trop tôt. Il faut monter d'hypothèse en hypothèse jusqu'au fondement ultime. Cette méthode, Platon l'appelle : dialectique. Le fondement des hypothèses est le principe anhypothétique. C'est le principe (arkhè) qui n'a pas besoin d'être fondé car il se fonde lui-même. Il fonde et rend raison de toute chose i.e. de tout l'être... il commande ! Ce principe anhypothétique, c'est le Bien. C est l'équivalent non-sensible du soleil. Qu'est-ce qui fait qu'il y a des Idées ? Et, qu'est-ce qui fait que l'on peut "voir" des Idées ? C'est l'idée du Bien. Le soleil est l'allégorie de l'Idée de toutes les Idées. C'est l'Idée du Bien dont dépendent en retour toutes les autres. Dès lors que le prisonnier voit le Bien pourquoi redescendrait-il dans la caverne contre son désir ? Parce que c'est Bien. Il faut vivre selon un principe donc vivre en se demandant qu'est-ce qui est bien. Bien vivre, c'est vivre selon le Bien. A la question : pourquoi c'est bien ? Il faut répondre : parce que c'est bien. Le bien est une réponse ultime. Difficultés posées par le texte de Platon : Qui est cet homme qui délivre le prisonnier ? Le philosophe. Il faut donc être éduqué par un philosophe pour se délivrer de nos illusions. Mais qui a délivré le premier philosophe ? On a là l'exemple des limites de l'image que représente l'allégorie... On sait bien que, dans les faits, souvent les philosophes ont du génie voire un démon. Comment expliquer que Platon adopte une image pour parler de la connaissance ? En principe, il recourt à l'image (mythe) lorsqu'il rend compte d'un savoir vraisemblable. C'est le cas notamment lorsqu'il cherche à penser l'inscription de l'intelligible dans le sensible (cf. Le Timée) Or ici, il s'agit de la connaissance !!! Sans doute la raison en est qu'il ne vise pas à nous faire " connaître " la connaissance. Par le recours à l'image, il se contente de nos suggérer notre état illusoire. Il ne nous arrache pas véritablement à nos illusions. Nous n'accédons pas au monde intelligible ! Par cette allégorie, Platon ne nous arrache pas avec violence à notre caverne pour nous trainer le long d'une pente abrupte à la recherche du vrai intelligible. Comprendre l'Allégorie demande peu d'effort et s'avère peu douloureuse." Mais aussi au doute méthodique mise en oeuvre par Descartes : http://www.philolog.fr/le-cogito-ou-la-certitude-de-soi-comme-chose-pensante/
  16. socialisation

    Pour t'aider à répondre à la question; il faut avoir à l'esprit que la socialisation c'est un processus d'apprentissage. Au cours de cet apprentissage, les individus (plus particulièrement les enfants) vont apprendre un ensemble de valeurs (ce qui est valorisé ou non) de normes sociales (des règles de conduite, comportement). On distingue classiquement deux moments de la socialisation : la socialisation primaire (qui a lieu dans l'enfance et se fait principalement par les parents) et la socialisation secondaire (à l'âge adulte et principalement dans la sphère professionnelle) La socialisation (primaire) est très importante car elle va donner lieu à l'apprentissage de manière d'être (de se tenir, de parler) de penser (des goûts) qui vont être constitutif de la personnalité de l'individu. La socialisation (primaire) est effectivement différenciée selon le genre et la classe sociale. Dit autrement les garçons et les filles se sont élevées de la même manière. Dès le plus jeune âge on construit la distinction fille/garçon. Les garçons et les filles ne portent pas les mêmes habits, les mêmes couleurs, ils ne jouent pas au même jeu (dinette pour les filles et jeu de combat, camion de pompier pour les garçons.... ) Or ces traitements différents des filles et des garçons bien qu'ils paraissent anodins vont faire en sorte que les filles et les garçons se projettent, aspirent à des rôles sociaux différents. Certaines activités sont ainsi plus facilement étiquetées féminines et les filles vont développer progressivement un gout pour ces activités dites féminines. Même si c'est un exemple bien trop schématique, on pourrait dire les filles qui pouponnaient dès la prime enfance (des poupons) vont être plus à l'aise dans le prendre soin pas parce que c'est dans leurs gènes mais parce qu'elles ont été éduquées en ce sens. Ce qu'il te faut garder à l'esprit pour ta question c'est que ces caractéristiques construites dans l'enfance vont ensuite orienter l'ensemble des choix y compris à l'âge adulte. C'est ainsi que l'on peut comprendre le fait qu'il y ait énormément de filles dans les filières littéraires et qu'ensuite les femmes ne s'orientent pas dans les mêmes métiers que les hommes. Si elles se retrouvent dans les métiers de l'aide à la personne ce n'est pas un hasard mais le produit de la socialisation genrée...
  17. Explication de txt

    Donnez le plan de l argumentation en expliquant quelle est la progression de Descartes Pour essayer de te la reformuler qu'il faut que tu identifies - en combien de parties tu peux découper le texte - pour ces parties que tu dises la "fonction" de la partie (qu'est-ce qu'il cherche à faire avec cette partie) Il faut que tu dises d'où il part, vers où il va (quelle idée il veut démontrer) et comment il s'y prend.... Ex de la ligne A à B Descartes énonce sa thèse. De la ligne C et D il donne des arguments pour convaincre de sa thèse et enfin de la ligne E à F il donne des exemples (pour illustrer son idée)
  18. socialisation

    Bonjour, Ton sujet n'est pas dans la bonne rubrique car ce n'est pas du français. Cela mis à part as-tu des documents pour t'aider à traiter la question ? Il faut que tu soies au clair avec le vocabulaire. Sais-tu définir la socialisation ?
  19. Explication de txt

    Je trouve que celle-ci est pas mal également (soulignée) : La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Elle n'est jamais immédiate et pleine. Les révélations du réel sont toujours récurrentes. Le réel n'est jamais « ce qu'on pourrait croire » mais il est toujours ce qu'on aurait dû penser. La pensée empirique est claire, après coup, quand l'appareil des raisons a été mis au point. En revenant sur un passé d'erreurs, on trouve la vérité en un véritable repentir intellectuel. En fait, on connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites, en surmontant ce qui, dans l'esprit même, fait obstacle à la spiritualisation.
  20. Explication de txt

    2. Oui. Pour découvrir la vérité (dont le domaine est par excellence la science -tu peux rajouter "science" dans la partie thème), il est nécessaire de penser par soi-même et penser par soi-même c'est peut-être surtout penser contre, contre les autres, contre ce qui est tenu pour vrai par nos prédécesseurs, par l'opinion commune. (C'est par ailleurs pour cela que l'auteur dit qu'il ne faut compter le nombre de ceux qui ont telle ou telle opinion car la majorité peut tout à fait avoir tort, être dans le faux. Pense à Copernic ! Pendant des siècles nous allons cru que la terre était au centre de l'univers, que le soleil tournait autour de la terre alors que c'était faux. Copernic a eu raison contre tous...) 3. En Français, il y a une fiche sur les connecteurs qui pourra t'aider à les identifier.
  21. Explication de txt

    Il n’y a presque rien qui n'ait été dit par l'un, et dont le contraire n'ait été affirmé par quelque autre. Et il ne serait d'aucun profit de compter les voix, pour suivre l'opinion qui a le plus de répondants : car, lorsqu'il s'agit d'une question difficile, il est plus vraisemblable qu'il s'en soit trouvé peu, et non beaucoup, pour découvrir la vérité à son sujet. Mais quand bien même ils seraient tous d'accord, leur enseignement ne serait pas encore suffisant : car jamais, par exemple, nous ne deviendrons mathématiciens, même en connaissant par cœur toutes les démonstrations des autres, si notre esprit n'est pas en même temps capable de résoudre n'importe quel problème ; et nous ne deviendrons jamais philosophes, si nous avons lu tous les raisonnements de Platon et d'Aristote, et que nous sommes incapables de porter un jugement assuré sur les sujets qu'on nous propose ; dans ce cas, en effet, ce ne sont point des sciences que nous aurions apprises, semble-t- il, mais de l'histoire. » 1. Quel est le thème du texte = la vérité 2. Énoncez la thèse de l auteur = pour t'y aider j'ai souligné plusieurs phrases 3. Donnez le plan de l argumentation en expliquant quelle est la progression de Descartes = pour réussir cette partie repère tous les connecteurs logiques. Ils indiquent l'articulation du texte 4. Choisissez deux phrases qui vous semblent essentielles dans le texte et expliquez les, en établissant un rapport avec l argumentation = j'en ai mises deux en gras, mais d'autres choix sont possibles. 5. Trouvez un auteur qui puisse servir à enrichir une explication de texte = il me fait penser à Bachelard
  22. La liberté

    Bonjour, Peut-on = être capable (exemple biologiquement), avoir le droit (est-ce moralement acceptable de ?) Vivre = le terme renvoie à une nécessité biologique. =/= au verbe exister qui a lui une dimension morale. On peut le definir comme le produit d'une succession de choix que l'on effectue. Ainsi si l'on considère que vivre c'est aussi exister, faire des choix alors il y a un paradoxe entre cette définition et le fait de ne pas pouvoir se reconnaître libre = ne pas pouvoir s'imputer à soi-même la responsabilité de ses propres actes. La liberté est ici définit comme le libre arbitre. (Mais il y a d'autres définitions possibles de la liberté...) Cette reconnaissance peut ainsi relever d'un impératif individuel (comment agit si je suis convaincue que je ne suis pas acteur de ma vie) moral (comment punir) social (comment vivre ensemble) Cette liberté apparaît comme (une illusion?) nécessaire. Mais si l'on prend le terme vivre en son sens strictement biologique alors on peut bien concevoir que vivre et se reconnaître libre puisse être deux réalités indépendantes... Ainsi, nous serions en mesure de combler nos besoins sans pour autant se penser libre... Il faut que tu travailles sur la signification des termes du sujet pour trouver des pistes. (Tes cours peuvent t'aider à enrichir tes parties)
  23. Bonjour , Je suis auxiliaire de vie scolaire, je m'occupe de deux enfants en situation de handicap : un enfant avec suspicion d'autisme et l'autre enfant souffrant de dyspraxie. Tout se passe très bien avec eux. Seulement, il y a dans la classe de CM1 où je travaille un autre élève qui fait des crises à répétitions pour des motifs qui de l'extérieur apparaissent futiles (perte d'un bouchon de colle, ne pas avoir sauter la ligne, ne pas avoir fini) mais qui pour lui a une importance démesurée. L' enseignante est désemparée et visiblement au bout du rouleau. Avez-vous déjà eu dans vos classes des enfants souffrant d'une telle anxiété ou d'un tel perfectionnisme ? Si oui qu'avez-vous mis en place ? J'ai pensé lui proposer un timeur pour lui faire accepter le passage d'une activité à une autre. Mais pour les autres motifs de crises, je me trouve à cours d'idées surtout que les crises durent et vont loin (il se tape)... Je l'ai fait sortir aujourd'hui (et ça m'a valu quelques bleus) mais sur la durée, ça ne peut pas être la solution car il fait une crise toutes les heures. Si vous avez des suggestions, je suis preneuse.
  24. Bonjour, L'élève dont je m'occupe peine à retenir les règles d'accord (du sujet et du verbe, de l'adjectif avec le nom) Il a énormément de difficultés également à comprendre les fractions. Auriez-vous des idées pour l'y aider ?
  25. Epictete, Philosophie

    La méthaphore est soulignée "S'il arrive donc qu'on vienne à parler de quelque belle question devant les ignorants, garde le silences ; car il y a bien du danger à aller rendre d'abord ce que tu n'as pas digéré. Et lorsque quelqu'un te reprochera que tu ne sais rien si tu n'es point piqué de ce reproche, sache que tu commences à être philosophe dès ce moment-là : car les brebis ne vont pas montrer à leur bergers combien elles ont mangé, mais après avoir bien digéré la pâture qu'elles ont prise, elles portent de la laine et du lait ; toi de même, ne débite point aux ignorants de belles maximes; mais si tu les as bien digérées, faisle paraître par tes actions."