Liu

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  1. Liu

    Suis je l'auteur de ma vie? pb + plan

    Heureuse de t'avoir été utile. Si tu y penses pourras nous faire un retour sur ce que ton enseignant attendait ? Quoi qu'il en soit, bon courage et bonne continuation.
  2. Liu

    Suis je l'auteur de ma vie? pb + plan

    Bonjour, Effectivement la difficulté du sujet réside dans les sens qu'on peut donner au terme auteur. Il faut essayer de les énoncer dans ton introduction. Personnellement, j'en vois deux : 1. Auteur = créateur: celui qui par ses choix façonne sa vie. 1 bis. C'est également celui qui est responsable de qu'est ou a été sa vie. 2. Auteur = celui qui met en récit sa vie Mais, je peux me tromper. il peut y avoir d'autres manières d'aborder le terme. Quoi qu'il en soit à partir de ces divers sens du mots, il faut que tu montres qu'il existe un paradoxe c'est-à-dire que tu montres qu'en fonction du sens que l'on va donner au terme auteur on peut répondre différemment (oui et non = paradoxe!) à la question posée. Par exemple, si on dit qu'auteur signifie "être libre (sens 1) on peut soutenir la thèse que l'homme se pense libre mais ne l'est pas vraiment. Mais si on donne un autre sens au terme "auteur" (sens 2) alors on peut considèrer que l'homme est auteur de sa vie. Pour ne pas dire une chose et son contraire, il faut exploiter dans les différentes parties les différents sens du terme...
  3. Liu

    Explication de texte

    Bonsoir, Bon, je vais faire ma vielle réac' mais vous postez sans un bonjour, ni même un commencement de travail et encore moins un merci par avance. Cela ne donne pas vraiment envie d'aider vous savez. Par ailleurs, je pense que l'auteur de ce texte n'est pas Descartes mais Rousseau. Cherchez sur le net, vous trouverez de nombreuses analyses de cet extrait de texte notamment celle du Webpédagogique.
  4. Liu

    un site d'aide aux dissertations et explications de texte

    Comment traiter un sujet de dissertation ? Voici une vidéo pour vous aider :
  5. Liu

    Suis je l'auteur de ma vie? pb + plan

    De rien ! Je ne garantis pas la qualité du plan. Je te donne juste les idées qui me sont passées par la tête... PS pour le III. A. L'autobiographe : une manière d'enjoliver sa vie (la faire être ce que l'on aurait voulu qu'elle soit) B L'autobiographe : un travail de mise en cohérence de sa vie (justifier/rationnaliser des faits, des choix qui n'en étaient pas vraiment au départ) C. L'autobiographie comme une manière d'accepter sa vie...
  6. Liu

    Suis je l'auteur de ma vie? pb + plan

    Bonjour, Suis-je auteur de ma vie ? Le sujet suppose que l'individu (je) est auteur = c'est-à-dire celui qui écrit son existence à travers ses actions. Cela renvoie donc bien aux notions de libre arbitre et de responsabilité. Il y a également un second sens du terme "auteur" qui est celle de la capacité de mise en récit de son existence. Mais pour autant l'est-il vraiment ? On peut imaginer un plan comme celui-ci I. L'homme se pense et se veut auteur de sa vie c'est à dire celui qui fait quelque chose - L'homme se pense libre (Descartes) - De ce fait, il n'a pas d'autres choix que d'être auteur de sa vie (Sartre "l'homme candamné à être libre") II. Mais ce n'est qu'une illusion A. Déterminismes biologique / socio-culturels. L'homme n'est pas un empire dans un empire (Spinoza) l'homme se pense libre alors qu'il est déterminé comme tous les autres êtres. B. L'inconscient qui nous rend opaque à nous-mêmes.... C. L'influence des normes... Nous n'agissons jamais seul, sans être soumis à aucune influence III A défaut d'être pleinement auteur (maitre de son action) l'homme peut être auteur (au sens de la mise en récit) de son existence - Le récit autobiographique : une manière de se réapproprier sa vie ?
  7. Liu

    La morale peut-elle s'enseigner ?

    Bonjour, Je préviens tout de suite, je ne suis pas enseignante (j'ai fait des études de philosophie il y a longtemps, c'est tout) je ne vais donc pas te donner une note. Simplement, je peux te dire ce qui m'a surprise dans ton devoir. Bien souvent la morale nous pousse à s'interroger sur son origine. "L'homme a dû apprendre à voir le lointain comme s'il était présent et à l'anticiper" a dit Nietzsche. La citation me semble mal choisie. Il ne s'agit pas de voir le lointain (futur) mais le passé, la genése de la morale. Par ailleurs il n'est pas question de la morale dans cette citation. Du coup, ta citation n'amène pas la suite de ton propos. Tu aurais pu choisir une autre citation : comme celle de Rousseau "l'homme nait bon, c'est la société qui le corrompt". Plus largement faire référence à l'opposition ROUSSEAU/ HOBBES... Mais ce n'est pas la seule possibilité voire il y en a probablement de meilleures. Nous pouvons alors nous interroger sur la morale. La morale, notion liée aux mœurs qui sont des manières habituelles de se comporter et d'agir, la morale est donc aussi une manière habituelles de se comporter et d'agir avec des critères comme le bien et le mal. L'expérience est un ensemble de données sensibles auxquelles l'esprit est confronté dans l'élaboration et la validation des connaissances. Il me semble que tu n'as pas suffisamment travaillé sur les termes du sujet notamment sur le terme peut-on (la possibilité : qui renvoie aux capacités physiques mais aussi sociales : si la morale s'enseigne alors il faudrait qu'il existe une morale absolue ? A t-on un système moral qui s'impose ? Sait-on ce qu'est la morale ?) et enseigner (est-il possible d'apprendre à être moral ? Ne peut-on par ce biais qu'être faussement moral car l'inclinaison morale nous reste extérieure ?) Un tel sujet nous pousse à nous demander : La morale s'appuie-t-elle sur l'expérience ? Pour cela, nous étudierons tout d'abord les convictions morales innées, puis de l'expérience qui constitue l'origine des convictions morales et enfin de l'expérience qui rend la morale effective. Les convictions morales sont innées, selon les croyances, innées par un être tout puissant dès notre naissance. Tu annonces que tu vas développer la thèse selon laquelle l'homme est naturellement un être moral. OK. Or par la suite, tu le fais pas car tu évoques l'expérience et tu annonces de nouveau la problématique du devoir. A ce moment là du devoir, tu aurais dû défendre sans attendre l'idée que la morale est innée. L'argumentation autour de l'apprentissage est donc mal placé : il devrait être dans la partie 2. La morale s'enseigne à un enfant, elle leur permet de différencier le bien du mal par : l'éducation scolaire comme avec les fables de Jean de la Fontaine, ces fables apprises à l'école primaire jusqu'au lycée parfois afin de dégager le message que la morale nous instruit à la fin de l'histoire. Cette morale s'instruit aussi par l'éducation parentale qui est une des idées de Freud. La connaissance du bien et du mal s'apprend tout au long de notre enfance en commençant par les parents : "Si moi aussi je m'amusait à te taper, serait-tu content ?", c'est ce genre de questions qui nous fait alors comprendre que ce que l'on fait est bien ou mal. Selon Nietzsche, la morale est une forme de dressage pour apprendre à lutter pour la survie, pour la domination des autres...etc. C'est donc un apprentissage de la défense en différenciant le bien du mal pour rester dans la définition de la morale, comme l'a dit Nietzsche : "L'homme a dû apprendre à voir le lointain comme s'il était présent et à l'anticiper ". Cela veut dire que l'homme a dû apprendre à différencier le bien du mal pour agir correctement dans le futur. Or selon Aristote dans "les politiques" : "les citoyens ont les mêmes valeurs", c'est à dire qu'elles sont enseignées d'une façon ou d'une autre mais chaque citoyens respectent les mêmes valeurs morales. Mais comment savoir si ces convictions morales sont innées ou non ? La référence à Rousseau aurait pu être développée à cet endroit du devoir car c'est l'auteur qui défend le plus radicalement l'idée d'une moralité innée. Dans "les métaphysiques des mœurs" de Kant, il décrit la morale comme fondée sur la raison. Pour Kant, utiliser la raison est une bonne façon de savoir comment agir. Il refuse la morale d'autorité c'est à dire qu'il refuse que les individus trouvent les règles de leurs actions en dehors d'eux-même, comme par l'influence d'une autre personne. Tu aurais pu en dire un peu plus. Par ailleurs KANT ne soutient pas tout à fait le caractère innée de la morale : L'homme n'est pas un être moral par nature. Il doit le devenir en agissant par devoir c'est-à-dire selon la loi de la raison. Cependant, il a en lui, par nature, une faculté qui est celle de la raison qui lui donne la possibilité de devenir un être moral. "On pose la question de savoir si l'homme est par nature moralement bon ou mauvais. Il n'est ni l'un ni l'autre, car l'homme par nature n'est pas du tout un être moral, il devient un être moral que lorsque sa raison s'élève jusqu'aux concepts du devoir et de la loi. On peut cependant dire qu'il contient en lui-même à l'origine des impulsions menant à tous les vices, car il possède des penchants et des instincts qui le poussent d'un côté, bien que la raison le pousse du côté opposé. Il ne peut donc devenir moralement bon que par la vertu, c'est-à-dire en exerçant une contrainte sur lui-même, bien qu'il puisse être innocent s'il est sans passion.La plupart des vices naissent de ce que l'état de culture fait violence à la nature et cependant notre destination en tant qu'hommes est de sortir du pur état de nature où nous ne sommes que des animaux." (Kant) Citation : “Agis uniquement d’après la maxime qui fait que tu peux vouloir en même temps qu’elle devienne une loi universelle” Du même avis Rousseau pense que l'Homme est capable de sens morale c'est à dire que l'homme en général est capable de distinguer le bien du mal de manière naturelle comme si cette distinction était innées. A mettre en premier et à développer Or, Pascal pense que la morale évolue au cours du temps : par exemple, en temps de guerres, il était apprécié qu'un enfant vole afin de survivre, mais aujourd'hui, un enfant qui vole est considéré comme un bandit ou tel un enfant sans morale. A l'inverse, l'immoralité, peut-être lié à l'ignorance et peut-être même à l'absences d'expériences. Nous avons vu que la pratique et la réalité de la morale semblent liées à l'expérience. Ce n'est pas ce que tu avais annoncé justement... Pour la partie 2 : L'expérience comme dit dans la définition, mène à la théorie et inversement la théorie est amenée par l'expérience. Il existe différentes qualifications d'expériences : l'expérience sensible, qui vient du monde extérieur ou l'expérience intérieur, réflexion sur la façon dont fonctionne notre esprit. Une expérience à toujours pour but de tester ou valider une hypothèse émise, de l'expérience on en déduit des résultats, des connaissances. On peut relier cette idée à la notion de l'empirisme qui est une doctrine philosophique qui considère que l'origine de toutes nos connaissances est l'expérience sensible, de l'observation. Locke, philosophe du XVIIème siècle a un jour dit : "qu'un esprit qui n'a pas eu d'expérience est comme une "table rase" c'est à dire que rien n'y est inscrit". De plus, l'expression "avoir de l'expérience" signifie le fait de faire quelque chose une fois, considérée du point de vue de son aspect formateur. C'est cette définition qui va nous intéresser le plus car, qui dit avoir de l'expérience, dit avoir vécue beaucoup de choses et donc en avoir déduit plusieurs connaissances. C'est en sorte de là qu'est tiré la morale d'une expérience vécue. L'expérience fait aussi agir la notion d'apprentissage, par exemple : s'exercer en faisant des exercices de mathématiques sur les additions nous permet d'apprendre comment ensuite résoudre un problème mathématiques où nous nécessitons de la méthode des additions. Elle fait aussi agir l'observation, observer les résultats pour pouvoir ainsi les interpréter et en déduire une conclusion comme lors d'une expérience scientifique : on applique le protocole, on observe les résultats, on interprète et on conclut. Le but de cette conclusion est d'en tirer des connaissances scientifiques dans ce cas là. Cette partie me semble s'éloigner du sujet. Tu aurais pu utiliser les textes de Freud que tu avais commencé à évoquer en partie 1. sur la nécessité de l'homme d'apprendre à contôler ses pulsions à travers l'éducation. Dans l'ensemble, j'ai le sentiment que ton devoir manque d'organisation. Tes idées ne sont pas suffisamment travaillées et structurées... Ce n'est cependant que mon avis de profane... Le mieux placé pour t'aider à progresser c'est ton enseignant.
  8. Liu

    Mini dissertation urgent

    Bonjour, Je te donne qlques idées mais je ne suis pas une spécialiste.... Il faut commencer par définir les termes : Génie = être qui possède des capacités hors du commun, qui est reconnu par les autres pour ses talents exceptionnels. Parler de génie, c'est faire également référence à des capacités qui sont innées, qui sont inexplicable car quasi divine. Terme associé l'inspiration Artiste : la personne qui crée. Elle se caractèrise par son inventivité, sa créativité. La figure de l'artiste peut être distinguée de celle de l'artisan; qui lui fabrique et habile de ses mains, mais que l'on situe dans la reproduction. Se montre t-il que : formule restrictive qui nous invite au contraire à penser que le genie peut se manifester dans d'autres domaines que celui de l'art... La formule laisse également supposer que le génie ne vient pas de l'artiste lui-même (excluant la notion de travail) mais consiste en une révélation qui lui est faite... Questions : pourquoi parle t-on facilement de génie dans le domaine des arts et pas ailleurs ?. I. Le genie : une figure éminément artistique Mais ne peut-il pas se trouver dans d'autres domaines ? II. L'artiste n'a cependant pas le monopole du qualificatif génie III. Enfin, le concept de génie : un concept à questionner car il masque les conditions sociales de reussite des individus ainsi que le travail nécessaire à toute production...
  9. Liu

    Lettre de motivation Théâtre

    Bonjour, Je ne suis spécialiste dans la rédaction de ce type de courrier. J'espère que d'autres pourront également t'aider. Je structurais la lettre comme suit : Introduction : présentation de l'objet de ton courrier : - Enoncer la licence voulue dans l'université X - Justifier le choix de cette université. Second paragraphe : - Se présenter : sa filière de bac, ses options - Mettre en avant l'adéquation des options avec la filière choisie (si tu as fait une option art, théatre) Troisième paragraphe : - mettre en avant tes expériences extrascolaires, bénévoles, tes loisirs en lien avec l'orientation voulue : si tu as fait du théâtre... - Dire en quoi ces expériences t'ont permis d'avoir des connaissances utiles pour réussir en licence. Quatrième paragraphe : -Ton projet professionnel En quoi le choix de cette licence te permet de le réaliser Conclusion : - Tes qualités + réaffirmation de ton sérieux - Formule de politesse
  10. Liu

    La mondialisation

    Bonjour, Ces définitions sont de bons points de départ. Il faudra les utiliser dans ton introduction. Mais en elles-mêmes elles ne te permettent pas de te prononcer sur l'accroissement des inégallités. Tu peux avancer que : I. la mondialisation réduit les écarts de richesse entre les pays. II Mais la mondialisation augmente les inégalités au sein même des pays. http://www.melchior.fr/lecture/la-mondialisation-de-linegalite Une conférence (et autres ressources) qui répond à ton sujet : http://ses.ens-lyon.fr/articles/mondialisation-et-dynamique-des-inegalites-267286
  11. Liu

    La mondialisation

    Bonjour, A mon sens le sujet pose cette question : est-ce que la mondialisation (accentuation des échanges) réduit les inégalités de richesse entre les pays ou bien au contraire creuse t-elle les inégalités de richesse ?
  12. Liu

    Salle de discussion libre pour tous : 1

    JOYEUSES PAQUES A TOUS !!!!!!!!!!!!!!!!
  13. Liu

    Poster des fiches sur le site ?

    Non, ce sujet est clos en ce qui me concerne. Je n'alimente plus le site en fiches ou autres.
  14. Liu

    Explication texte de Bachelard

    Bonjour, La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Je reformule la phrase. L'auteur dit que la connaissance n'est pas exhaustive. La science apporte des connaissances sur des questions précises. Elle éclaire une partie des phénomènes tandis que d'autres phénomènes n'ont pas encore été étudiés ou qui n'ont pas encore d'explication. La lumière fait référence au fait que l'analyse scientifique rend explicable, intelligible une partie du réel. Mais en même temps qu'elle répond à des questions, la connaissance scientifique laisse des parts d'ombres c'est-à-dire les aspects du phénomène qui n'ont pas été traités : dit autrement en éclairant d'une certaine manière, sous un certain angle, en ayant une certaine approche un phénomène, le scientifique va être amené à négliger d'autres dimension du problème qu'il étudie, qui ne seront donc pas expliqués par sa théorie. Ces aspects pourront faire émerger de nouvelles questions de recherche qui seront probablement étudiées par d'autres chercheurs, qui par leurs recherches feront émerger de nouvelles questions et ainsi de suite.... Ainsi expliquer un phénomène va avoir pour effet (même si c'est paradoxal) de laisser des aspects dans l'ombre voire produire de nouvelles zones d'ombre... Pour comprendre ce point, imagine un projecteur. Le projecteur est braqué sur une zone, mais en même temps qu'il se focalise sur cette zone, il laisse le reste de l'espace dans l'ombre. Le projecteur du scientifique, c'est la théorie qu'il utilise (ainsi que ses expériences) Sa théorie va lui fournir des outils susceptible d'expliquer certains aspects d'un fait mais en même temps qu'il fait cela, il laisse d'autres aspects dans l'ombre. Bref, j'espère que tu as plus ou moins compris l'idée...
  15. Liu

    Explication texte de Bachelard

    Bonjour, Par mystère du réel, il faut comprendre selon moi les phénomènes que le scientifique cherche à expliquer. Pour cela l'âme (au sens du siège de la pensée effectivement) ne peut se faire par décret c'est-à-dire par sa seule volonté (sur le mode maintenant je décide que) ingénue c'est-à-dire naïf oui, mais je dirais ignorante dans ce contexte. L'esprit ne peut mettre de côté tous les préjugés, les connaissances qu'il a acquises. Décréter que l'on rompt avec les préjugés ne suffit pas pour s'en libérer et rares sont les domaines où nous n'avons pas des connaissances, un avis sur la question. Il est impossible et illusoire de croire qu'il suffirait de se dire du jour au lendemain, j'oublie tout ce que je sais sur tel ou tel sujet. Il faut donc au contraire partir des representations que l'on a d'un phénomène, les expliciter pour ensuite les tester, tester ces connaissances, les mettre à l'épreuve, pour prouver qu'elles sont fausses ou incomplètes et s'en défaire.