Micheline

Membres
  • Compteur de contenus

    125
  • Inscrit(e) le

  • Dernière visite

  • Days Won

    5

Micheline a gagné pour la dernière fois le Juin 7

Micheline avait le contenu le plus apprécié !

À propos de Micheline

  • Rang
    Posteur

Informations

  • Classe
    Autre
  • Sexe
    Fille
  • Pays/Ville
    France/ Paris

Visiteurs récents du profil

974 visualisations du profil
  1. Philo

    Bonjour As-tu cherché les définitions philosophiques de ces deux notions? La conscience de soi institue l'homme comme un sujet, c'est-à-dire comme un être entretenant des rapports particuliers au monde et à lui-même, qui le distinguent des autres espèces vivantes. Descartes caractérise l'homme comme un être pensant, et c'est en ceci qu'il est Sujet. Un esprit critique peut désigner la personne qui a cette attitude intellectuelle qui consiste à n'accepter pour vraie ou réelle aucune affirmation sans l'examiner attentivement au moyen de la raison Le Dictionnaire de philosophie (2004) de Christian Godin donne cette définition de l'esprit critique : "disposition et attitude intellectuelles consistant à n'admettre rien de véritable ou de réel qui n'ait été au préalable soumis à l'épreuve de la démonstration ou de la preuve" - définition proche du doute compris au sens de l'"action de suspendre son jugement jusqu'à l'obtention de la vérité ou de la certitude."
  2. [Aide]Correction texte

  3. [Aide]Correction texte

    plutôt que le spécialiste Pour ne plus confondre « plutôt » et « plus tôt » Si le remplacement par « plus tard » est possible, écrivez « plus tôt », en deux mots : Si le remplacement par « plus tard » est impossible, c’est qu’il s’agit de l’adverbe « plutôt », qui marque la préférence ou l’intensité : Pour ne plus confondre « plutôt » et « plus tôt » Si le remplacement par « plus tard » est possible, écrivez « plus tôt », en deux mots : J’aurais aimé le savoir plus tôt. = J’aurais aimé le savoir plus tard. Plus tôt il aura fini, mieux il se portera. = Plus tard il aura fini, mieux il se portera. Si le remplacement par « plus tard » est impossible, c’est qu’il s’agit de l’adverbe « plutôt », qui marque la préférence ou l’intensité :
  4. [Aide]Correction texte

    s'apparenterait à une forme de remplacement de l'homme chez les personnes âgées ,
  5. [Aide]Correction texte

    Petites remarques complémentaires: Androïdes et robos extrêmement sophistiqués font désormais partie de notre réalité capacités d'adaptation et de fluidité sans pareils son rôle social ne pourra être remplacé
  6. Dissertation français

    Flaubert, Gustave La correspondance de Gustave abonde de jugements catégoriques sur l’inutilité de toute biographie pour l’homme de lettres. En 1859, par exemple, il explique à Ernest Feydeau :
  7. Dissertation français

    Ph. Lejeune, Moi aussi, Le Seuil, coll. «Poétique», 1986, «L'image de l'auteur dans les médias», p. 87 sq.: «L'auteur est, par définition, quelqu'un qui est absent. Il a signé le texte que je lis — il n'est pas là. Mais si ce texte me pose des questions, il est bien tentant pour moi de dériver en une curiosité sur l'auteur, et en un désir de faire sa connaissance, l'état de trouble, d'incertitude ou d'éveil engendré par la lecture. C'est ce que j'appellerai l'illusion biographique: l'auteur apparaît comme la «réponse» à la question que pose le texte. Il en a la vérité: on aimerait lui demander ce qu'il a voulu dire… Il en est la vérité: son œuvre “s'explique” par sa vie. Au moment où je produis ma lecture, je vais m'imaginer remonter vers une source qui la garantit, et m'enfoncer dans un mirage plus ou moins tautologique, puisque le plus souvent la “vie” est reconstruite à la lumière de l'œuvre qu'elle doit expliquer. Mirage d'autant plus insidieux qu'il n'est pas tout à fait un mirage: on est souvent encouragé à réagir ainsi par l'auteur lui-même, qui tend plus ou moins directement à se représenter dans son œuvre, ou donne à penser qu'il s'y est représenté. Clef de son œuvre, l'auteur est en même temps perçu comme un être mystérieux du seul fait qu'il écrit. On rêve sur sa puissance, qu'on mesure à l'effet ressenti pendant la lecture.»
  8. Dissertation français

    Bonjour Un site à consulter: Fabula, Atelier littéraire : L'auteur, une petite mosaïque problématique www.fabula.org/atelier.php?L%27auteur%2C_une_petite_mosa%26iuml%3Bque...
  9. Philo terminale

    PhiloSophie - Cours terminale - La philosophie : introduction générale www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/old2/articles.php?lng=fr&pg=26629
  10. Philo terminale

    En complément:Sur le site de l'académie de Grenoble http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/?p=820 Collection Profil – Notions philosophiques Tous les ouvrages, anciennement publiés dans la collection Profil d’une notion chez Hatier
  11. Philo terminale

    Suggestions Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder, pour une première approche. Présentations de la philosophie d'André Comte-Sponville Comte- Sponville et Onfray videos
  12. Besoin d'avis urgemment !

    Coucou! Je peux me connecter ce soir . Poste ton message en mp
  13. Lecture Analytique

    Religions et religion Victor Hugo Les quatre vents de l'esprit, XXVI, Les bonzes, 26 juillet 1874. Que je prenne un moment de repos ? Impossible. Koran, Zend-Avesta, livres sibyllins, Bible, Talmud, Toldos Jeschut, Védas, lois de Manou, Brahmes sanglants, santons fléchissant le genou, Les contes, les romans, les terreurs, les croyances, Les superstitions fouillant les consciences, Puis-je ne pas sentir ces creusements profonds ? J'en ai ma part. Veaux d'or, sphinx, chimères, griffons, Les princes des démons et les princes des prêtres, Synodes, sanhédrins, vils muphtis, scribes traîtres, Ceux qui des empereurs bénissaient les soldats, Ceux que payait Tibère et qui payaient Judas, Ceux qui tendraient encore à Socrate le verre, Ceux qui redonneraient à Jésus le calvaire, Tous ces sadducéens, tous ces pharisiens, Ces anges, que Satan reconnaît pour les siens, Tout cela, c'est partout. C'est la puissance obscure. Plaie énorme que fait une abjecte piqûre ! Ce contre-sens : Dieu vrai, les dogmes faux ; cuisson Du mensonge qui s'est glissé dans la raison ! Démangeaison saignante, incurable, éternelle, Que sent l'homme en son âme et l'oiseau sous son aile ! Oh ! L'infâme travail ! Ici Mahomet ; là Cette tête, Wesley, sur ce corps, Loyola ; Cisneros et Calvin, dont on sent les brûlures. Ô faux révélateurs ! Ô jongleurs ! Vos allures Sont louches, et vos pas sont tortueux ; l'effroi, Et non l'amour, tel est le fond de votre loi ; Vous faites grimacer l'éternelle figure ; Vous naissez du sépulcre, et l'on sent que l'augure Et le devin son pleins de l'ombre du tombeau, Et que tous ces rêveurs, compagnons du corbeau, Tous ces fakirs d'Ombos, de Stamboul et de Rome, N'ont pu faire tomber tant de fables sur l'homme Qu'en secouant les plis sinistres des linceuls. Dieu n'étant aperçu que par les astres seuls, Les penseurs, sachant bien qu'il est là sous ses voiles, Ont toujours conseillé d'en croire les étoiles ; Dieu, c'est un lieu fermé dont l'aurore a la clé, Et la religion, c'est le ciel contemplé. Mais vous ne voulez pas, prêtres, de cette église. Vous voulez que la terre en votre livre lise Tous vos songes, moloch, Vénus, Ève, Astarté, Au lieu de lire au front des cieux la vérité. De là la foi changée en crédulité ; l'âme Éclipsant la raison dans une sombre flamme ; De là tant d'êtres noirs serpentant dans la nuit. L'imposture, par qui le vrai temple est détruit, Est un colosse fait d'un amas de pygmées ; Les sauterelles sont d'effrayantes armées ; Ô mages grecs, romains, payens, indous, hébreux, Le genre humain, couvert de rongeurs ténébreux, Sent s'élargir sur lui vos hordes invisibles ; Vous lui faites rêver tous les enfers possibles ; Le peuple infortuné voit dans son cauchemar Surgir Torquemada quand disparaît Omar. Nul répit. Vous aimez les ténèbres utiles, Et vous y rôdez, vils et vainqueurs, ô reptiles ! Sur toute cette terre, en tous lieux, dans les bois, Dans le lit nuptial, dans l'alcôve des rois, Dans les champs, sous l'autel sacré, dans la cellule, Ce qui se traîne, couve, éclôt, va, vient, pullule, C'est vous. Vous voulez tout, vous savez tout ; damner, Bénir, prendre, jurer, tromper, servir, régner, Briller même ; ramper n'empêche pas de luire. Chuchotement hideux ! Je vous entends bruire. Vous mangez votre proie énorme avec bonheur, Et vous vous appelez entre vous monseigneur. L'acarus au ciron doit donner de l'altesse. Quelles que soient votre ombre et votre petitesse, Je devine, malgré vos soins pour vous cacher, Que vous êtes sur nous, et je vous sens marcher Comme on sent remuer les mineurs dans la mine, Et je ne puis dormir, tant je hais la vermine ! Vous êtes ce qui hait, ce qui mord, ce qui ment. Vous êtes l'implacable et noir fourmillement. Vous êtes ce prodige affreux, l'insaisissable. Qu'on suppose vivants tous les vils grains de sable, Ce sera vous. Rien, tout. Zéro, des millions. L'horreur. Moins que des vers et plus que des lions. L'insecte formidable. Ô monstrueux contraste ! Pas de nains plus chétifs, pas de pouvoir plus vaste. L'univers est à vous, puisque vous l'emplissez. Vous possédez les jours futurs, les jours passés, Le temps, l'éternité, le sommeil, l'insomnie. Vous êtes l'innombrable, et, dans l'ombre infinie, Fétides, sur nos peaux mêlant vos petits pas, Vous vous multipliez ; et je ne comprends pas Dans quel but Dieu livra les empires, le monde, Les âmes, les enfants dressant leur tête blonde, Les temples, les foyers, les vierges, les époux, L'homme, à l'épouvantable immensité des poux.
  14. Lecture Analytique

    Telles sont les célèbres ultimes volontés de Victor Hugo et les dernières lignes écrites de sa main, trois jours avant sa mort, le 22 mai 1885.
  15. Lecture Analytique

    Titre : Aux prêtres Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les quatre vents de l'esprit (1881).