Micheline

Membres
  • Compteur de contenus

    117
  • Inscrit(e) le

  • Dernière visite

  • Days Won

    5

Micheline a gagné pour la dernière fois le Juin 7

Micheline avait le contenu le plus apprécié !

À propos de Micheline

  • Rang
    Posteur

Informations

  • Classe
    Autre
  • Sexe
    Fille
  • Pays/Ville
    France/ Paris

Visiteurs récents du profil

831 visualisations du profil
  1. PhiloSophie - Cours terminale - La philosophie : introduction générale www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/old2/articles.php?lng=fr&pg=26629
  2. En complément:Sur le site de l'académie de Grenoble http://www.ac-grenoble.fr/PhiloSophie/?p=820 Collection Profil – Notions philosophiques Tous les ouvrages, anciennement publiés dans la collection Profil d’une notion chez Hatier
  3. Suggestions Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder, pour une première approche. Présentations de la philosophie d'André Comte-Sponville Comte- Sponville et Onfray videos
  4. Coucou! Je peux me connecter ce soir . Poste ton message en mp
  5. Religions et religion Victor Hugo Les quatre vents de l'esprit, XXVI, Les bonzes, 26 juillet 1874. Que je prenne un moment de repos ? Impossible. Koran, Zend-Avesta, livres sibyllins, Bible, Talmud, Toldos Jeschut, Védas, lois de Manou, Brahmes sanglants, santons fléchissant le genou, Les contes, les romans, les terreurs, les croyances, Les superstitions fouillant les consciences, Puis-je ne pas sentir ces creusements profonds ? J'en ai ma part. Veaux d'or, sphinx, chimères, griffons, Les princes des démons et les princes des prêtres, Synodes, sanhédrins, vils muphtis, scribes traîtres, Ceux qui des empereurs bénissaient les soldats, Ceux que payait Tibère et qui payaient Judas, Ceux qui tendraient encore à Socrate le verre, Ceux qui redonneraient à Jésus le calvaire, Tous ces sadducéens, tous ces pharisiens, Ces anges, que Satan reconnaît pour les siens, Tout cela, c'est partout. C'est la puissance obscure. Plaie énorme que fait une abjecte piqûre ! Ce contre-sens : Dieu vrai, les dogmes faux ; cuisson Du mensonge qui s'est glissé dans la raison ! Démangeaison saignante, incurable, éternelle, Que sent l'homme en son âme et l'oiseau sous son aile ! Oh ! L'infâme travail ! Ici Mahomet ; là Cette tête, Wesley, sur ce corps, Loyola ; Cisneros et Calvin, dont on sent les brûlures. Ô faux révélateurs ! Ô jongleurs ! Vos allures Sont louches, et vos pas sont tortueux ; l'effroi, Et non l'amour, tel est le fond de votre loi ; Vous faites grimacer l'éternelle figure ; Vous naissez du sépulcre, et l'on sent que l'augure Et le devin son pleins de l'ombre du tombeau, Et que tous ces rêveurs, compagnons du corbeau, Tous ces fakirs d'Ombos, de Stamboul et de Rome, N'ont pu faire tomber tant de fables sur l'homme Qu'en secouant les plis sinistres des linceuls. Dieu n'étant aperçu que par les astres seuls, Les penseurs, sachant bien qu'il est là sous ses voiles, Ont toujours conseillé d'en croire les étoiles ; Dieu, c'est un lieu fermé dont l'aurore a la clé, Et la religion, c'est le ciel contemplé. Mais vous ne voulez pas, prêtres, de cette église. Vous voulez que la terre en votre livre lise Tous vos songes, moloch, Vénus, Ève, Astarté, Au lieu de lire au front des cieux la vérité. De là la foi changée en crédulité ; l'âme Éclipsant la raison dans une sombre flamme ; De là tant d'êtres noirs serpentant dans la nuit. L'imposture, par qui le vrai temple est détruit, Est un colosse fait d'un amas de pygmées ; Les sauterelles sont d'effrayantes armées ; Ô mages grecs, romains, payens, indous, hébreux, Le genre humain, couvert de rongeurs ténébreux, Sent s'élargir sur lui vos hordes invisibles ; Vous lui faites rêver tous les enfers possibles ; Le peuple infortuné voit dans son cauchemar Surgir Torquemada quand disparaît Omar. Nul répit. Vous aimez les ténèbres utiles, Et vous y rôdez, vils et vainqueurs, ô reptiles ! Sur toute cette terre, en tous lieux, dans les bois, Dans le lit nuptial, dans l'alcôve des rois, Dans les champs, sous l'autel sacré, dans la cellule, Ce qui se traîne, couve, éclôt, va, vient, pullule, C'est vous. Vous voulez tout, vous savez tout ; damner, Bénir, prendre, jurer, tromper, servir, régner, Briller même ; ramper n'empêche pas de luire. Chuchotement hideux ! Je vous entends bruire. Vous mangez votre proie énorme avec bonheur, Et vous vous appelez entre vous monseigneur. L'acarus au ciron doit donner de l'altesse. Quelles que soient votre ombre et votre petitesse, Je devine, malgré vos soins pour vous cacher, Que vous êtes sur nous, et je vous sens marcher Comme on sent remuer les mineurs dans la mine, Et je ne puis dormir, tant je hais la vermine ! Vous êtes ce qui hait, ce qui mord, ce qui ment. Vous êtes l'implacable et noir fourmillement. Vous êtes ce prodige affreux, l'insaisissable. Qu'on suppose vivants tous les vils grains de sable, Ce sera vous. Rien, tout. Zéro, des millions. L'horreur. Moins que des vers et plus que des lions. L'insecte formidable. Ô monstrueux contraste ! Pas de nains plus chétifs, pas de pouvoir plus vaste. L'univers est à vous, puisque vous l'emplissez. Vous possédez les jours futurs, les jours passés, Le temps, l'éternité, le sommeil, l'insomnie. Vous êtes l'innombrable, et, dans l'ombre infinie, Fétides, sur nos peaux mêlant vos petits pas, Vous vous multipliez ; et je ne comprends pas Dans quel but Dieu livra les empires, le monde, Les âmes, les enfants dressant leur tête blonde, Les temples, les foyers, les vierges, les époux, L'homme, à l'épouvantable immensité des poux.
  6. Telles sont les célèbres ultimes volontés de Victor Hugo et les dernières lignes écrites de sa main, trois jours avant sa mort, le 22 mai 1885.
  7. Titre : Aux prêtres Poète : Victor Hugo (1802-1885) Recueil : Les quatre vents de l'esprit (1881).
  8. Bonjour Sur les notions de démonstration et de perception, je te renvoie à tes cours et aux textes étudiés. Voir la distinction: Sensible/intelligible Pour les philosophes rationalistes c'est la raison qui est la source principale de la connaissance, alors que les sens et la perception n'en sont pas des sources fiables. Quant à la démonstration, son domaine privilégié est celui des mathématiques. En bref, on peut dire qu'elle consiste à enchaîner des propositions de façon logique pour établir un raisonnement valide. Est-ce plus clair pour toi?
  9. Si tu ne disposes pas de word, tu peux obtenir la même chose avec Libre Office sur un ordinateur Mac.
  10. Je te suggère de poser ta question à filousophe.(Je ne suis pas prof) Difficile pour moi de répondre à ta question si tu ne précises pas ta demande d'aide. A quelle notion révisée ou texte étudié est-elle liée? En bref... Notre existence sensible est d'abord celle de la connaissance immédiate que nous procurent nos sensations et qui nous apparait comme évidente. Si la sensation désigne le phénomène psychique accompagnant une affection corporelle, reçue par un ou plusieurs organes des sens, la perception cependant ne se réduit pas à de simples sensations.
  11. Définition de transfuge dans le dictionnaire de l'Académie: Nouvelle transfuge du site CBPP, site d'aide aux devoirs sur lequel j'ai longtemps eu le privilège de lier des amitiés avec des aidants, je vous remercie personnellement de votre accueil chaleureux sur E.Bahut , de vos aimables contributions sur ce forum salle des profs, et sur ce fil en particulier. La transfuge Micheline vous souhaite une bonne journée!
  12. @OOMA Aïe, aïe, aïe.... Te répond en écho Micmac/Micheline Un petit café pour te réconforter? Est-il réservé aux membres anciens et attitrés de ce forum !
  13. Voir la page d'un site : https://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/nouvelle.php
  14. Que prévoyaient les accords de Bretton Woods ? L’architecture issue du conflit de 1939-45 correspond au nouvel ordre mondial qui se dessine. Les États-Unis voient alors leur position de première économie mondiale confortée, alors que ses alliés sont ruinés : la production industrielle a doublé outre-Atlantique entre 1939 et 1945 et la majorité des capitaux mondiaux sont américains.
  15. Une meilleure orthographe et la correction de fautes de grammaire seraient selon moi une amélioration qui te vaudrait sans doute une meilleure note... Qu'en penses-tu? Vincent : L'amour est une blessure mortelle, Elle nous rend vulnérable a la moindre occasion On me dit que j'ai trahis les miens Mais, je suis juste tombé sous le charme De cette belle demoiselle a la peau mate, Mon père dit que c'est signe de péché Qu'il vaudrait mieux la faire exiler Sinon nous finirons tous déshonoré Dois- je écouter mon père ? Ou abandonnée la femme que j'aime ? Maintenant que je connais l'amour On menace de me l'enlever Maintenant que j'ai la confiance de mon père Il me demande de l'approuver. Marc arrive en courant Lucie : Père, que se passe t-il, vous avez l'air tout blème Marc : Tu le savais n'est ce pas ?! Vincent : Calmez vous.. Lucie a raison vous êtes tout pâle,assiez vous. Marc : Toi ! Petit Vaurien ! Tu oses encore me parler, tu as de la chance que je ne te déshérite pas sur le champ. Vincent : Que ce passe t-il ? Marc : Figure toi, que j'ai croisé Mme Castille, j'ai étais surppris qu'elle me raconte qu'elle t'avait aperçut sur la Place st Louis en compagnie d'une femme. J'ai étais encore plus choquée qu'elle me disent que cette ménèsse était noire. Tu te rends compte que cotoyer ces personnes de race différente va porter préjudice à notre réputation ? Vincent : Je n'ai jamais voulus nuire à votre estime. Marc: Alors ne fréquente plus ce genre d'individus. Vincent: Non je ne peux pas, j'aime cette femme .. Marc : QUOI ? Tu as perdue la raison ? Elle est noire et pleine de mauvaises intentions. Lucie: Père, ne soyez pas trop dûr. Marc : Tu préfère le défendre que de lui faire entendre raison ? Vincent : Père calmez vous. Marc: pousse un soupir : Je vais lui proposer un accord, demain je vais la rencontrer, elle devra venir vêtue d'une robe en soir couleur argenté, je l'attendrais sous la vielle chappelle. Si elle n'est pas vétue comme je l'indique, alors je ne poserais même pas un oeuil sur elle. Vincent : Tu sais pertinement qu'elle n'aura pas assez de moyens pour posséder une telle robe. Marc : Alors , tampis ! tant pis