SANDYBELCOU

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    france
  1. aider reponde au question

    Je deja fait mon travail je n'ai pas besoin de votre reponse J'air juste envoye comme sa j'ai deja fait e puis quel question qui mon pose la Vu que moi qui le pose
  2. aider s'il vous plait

    Bonsoir pourrais vous m'aider repondrepond question 4 .1.2. Svp
  3. aider s'il vous plait

    Bonsoir pourrais vous m'aider repondrepond question 4 .1.2. Svp
  4. aider reponde au question

    Le 4 jai pas compris
  5. aider reponde au question

    on nous dit toujour q3 mais quel pays du sud restent l'ecart x bien l'afrique pma et le 4 jai pas compris
  6. aider moi repondre question svp

    bonjour pourriez vous m'aider question 1.2.3.4 le 3 j'ai compris g8 et g20 le reste rien compris
  7. aider reponde au question

    J'air comprehensive g8 et g20 mais c pour montre que l'on peut parler ascension des pursuance economise Dans qunction 3 Je ne comprendre pas on dit montre
  8. aider reponde au question

    le 3 les pays situé au membre g8 sont royaume unis france italie allemangne russie japon canada etat unis les pays les on rejoint pour forme le g20 sont bresil australie argentine mexique les reste j'ai pas compris aider moi sil vous plait 1 2 3 4 stp
  9. theatre

    merci quand meme de bien vouloir m'aider
  10. theatre

    c'est pour sa que je demande de l'aider j'ai essayer j'ai ecrit que dans cette extrait hermione exprime clairement son amour pour phyrrus apres je sais pas quoi dire
  11. theatre

    j'arrive pas
  12. theatre

    BONJOUR mes amis vous pourriez m'aider sincèrement je cherche résumer je ne trouve pas je cherche résumer de l'histoire racine, Andromaque acte IV scène 5 Hermione s'il vous plait je veux résumer de l'histoire pour bien comprendre merci de bien vouloir m'aider
  13. repondre question en français

    bonjour pourrais vous m'aider j'arrive pas y répondre c complique merci de votre aider 4) OUVRIER : de qui Arthur Rimbaud se sent t-il proche? EST CE étonnant CONNAISSANT SON PARCOUR Ô cette chaude matinée de février. Le Sud inopportun vint relever nos souvenirs d’indigents absurdes, notre jeune misère. Henrika avait une jupe de coton à carreau blanc et brun, qui a dû être portée au siècle dernier, un bonnet à rubans, et un foulard de soie. C’était bien plus triste qu’un deuil. Nous faisions un tour dans la banlieue. Le temps était couvert, et ce vent du Sud excitait toutes les vilaines odeurs des jardins ravagés et des prés desséchés. Cela ne devait pas fatiguer ma femme au même point que moi. Dans une flache laissée par l’inondation du mois précédent à un sentier assez haut elle me fit remarquer de très petits poissons. La ville, avec sa fumée et ses bruits de métiers, nous suivait très loin dans les chemins. Ô l’autre monde, l’habitation bénie par le ciel et les ombrages ! Le sud me rappelait les misérables incidents de mon enfance, mes désespoirs d’été, l’horrible quantité de force et de science que le sort a toujours éloignée de moi. Non ! nous ne passerons pas l’été dans cet avare pays où nous ne serons jamais que des orphelins fiancés. Je veux que ce bras durci ne traîne plus une chère image. 5) démocratie :montrez que les idéaux révolutionnaire d’Arthur Rimbaud trouvent encore une expressions dans ce texte « Le drapeau va au paysage immonde, et notre patois étouffe le tambour. « Aux centres nous alimenterons la plus cynique prostitution. Nous massacrerons les révoltes logiques. « Aux pays poivrés et détrempés ! — au service des plus monstrueuses exploitations industrielles ou militaires. « Au revoir ici, n’importe où. Conscrits du bon vouloir, nous aurons la philosophie féroce ; ignorants pour la science, roués pour le confort ; la crevaison pour le monde qui va. C’est la vraie marche. En avant, route ! »i .5) l’éclair et honte : MONTREZ Q'ICI ARTHUR RIMBAUD SE REVELE PLUS anticlérical QU’ INCROYANT Le travail humain ! c'est l'explosion qui éclaire mon abîme de temps en temps. "Rien n'est vanité ; à la science, et en avant !" crie l'Ecclésiaste moderne, c'est-à-dire Tout le monde. Et pourtant les cadavres des méchants et des fainéants tombent sur le cœur des autres... Ah ! vite, vite un peu ; là-bas, par-delà la nuit, ces récompenses futures, éternelles... les échappons-nous ?... — Qu'y puis-je ? Je connais le travail ; et la science est trop lente. Que la prière galope et que la lumière gronde... je le vois bien. C'est trop simple, et il fait trop chaud ; on se passera de moi. J'ai mon devoir, j'en serai fier à la façon de plusieurs, en le mettant de côté. Ma vie est usée. Allons ! feignons, fainéantons, ô pitié ! Et nous existerons en nous amusant, en rêvant amours monstres et univers fantastiques, en nous plaignant et en querellant les apparences du monde, saltimbanque, mendiant, artiste, bandit, — prêtre ! Sur mon lit d'hôpital, l'odeur de l'encens m'est revenue si puissante ; gardien des aromates sacrés, confesseur, martyr... Je reconnais là ma sale éducation d'enfance. Puis quoi !... Aller mes vingt ans, si les autres vont vingt ans... Non ! non ! à présent je me révolte contre la mort ! Le travail paraît trop léger à mon orgueil : ma trahison au monde serait un supplice trop court. Au dernier moment, j'attaquerais à droite, à gauche... Alors, — oh ! — chère pauvre âme, l'éternité serait-elle pas perdue pour nous ! étude de la langue grammaire 6) mort de quatre vingt douze VERS3 : justifiez l’emplois de la deuxième personne de pluriel pour le verbe ‘brisiez » Qui, pâles du baiser fort de la liberté, Calmes, sous vos sabots, brisiez le joug qui pèse Sur l’âme et sur le front de toute humanité ; Hommes extasiés et grands dans la tourmente, Vous dont les cœurs sautaient d’amour sous les haillons,(s) O Soldats que la Mort a semés, noble Amante, Pour les régénérer, dans tous les vieux sillons ; Vous dont le sang lavait toute grandeur salie, Morts de Valmy, Morts de Fleurus, Morts d’Italie, O million de Christs aux yeux sombres et doux ; | Nous vous laissions dormir avec la République,(p) Nous, courbés sous les rois comme sous une trique. Messieurs de Cassagnac nous reparlent de vous ! 7) les effarés v23 : quel sens possède ici l’adjectif « ravie » 8) lettre a geoges izambard V14 : decomposez l'adjectif " fadasse" puis montrez en quoi son usage est pertinent Cher Monsieur ! Vous revoilà professeur. On se doit à la Société, m'avez-vous dit ; vous faites partie des corps enseignants : vous roulez dans la bonne ornière. − Moi aussi, je suis le principe : je me fais cyniquement entretenir ; je déterre d'anciens imbéciles de collège : tout ce que je puis inventer de bête, de sale, de mauvais, en action et en parole, je le leur livre : on me paie en bocks et en filles. − Stat mater dolorosa, dum pendet filius. − Je me dois à la Société, c'est juste, − et j'ai raison. − Vous aussi, vous avez raison, pour aujourd'hui. Au fond, vous ne voyez en votre principe que poésie subjective : votre obstination à regagner le râtelier universitaire, − pardon! − le prouve ! Mais vous finirez toujours comme un satisfait qui n'a rien fait, n'ayant voulu rien faire. Sans compter que votre poésie subjective sera toujours horriblement fadasse. Un jour, j'espère, − bien d'autres espèrent la même chose, − je verrai dans votre principe la poésie objective, je la verrai plus sincèrement que vous ne le feriez ! − Je serai un travailleur : c'est l'idée qui me retient, quand les colères folles me poussent vers la bataille de Paris − où tant de travailleurs meurent pourtant encore tandis que je vous écris ! Travailler maintenant, jamais, jamais; je suis en grève. Maintenant, je m'encrapule le plus possible. Pourquoi ? Je veux être poète, et je travaille à me rendre voyant : vous ne comprendrez pas du tout, et je ne saurais presque vous expliquer. Il s'agit d'arriver à l'inconnu par le dérèglement de tous les sens. Les souffrances sont énormes, mais il faut être fort, être né poète, et je me suis reconnu poète. Ce n'est pas du tout ma faute. C'est faux de dire : Je pense : on devrait dire : On me pense. − Pardon du jeu de mots. − Je est un autre. Tant pis pour le bois qui se trouve violon, et nargue aux inconscients, qui ergotent sur ce qu'ils ignorent tout à fait ! Vous n'êtes pas Enseignant pour moi. Je vous donne ceci : est-ce de la satire, comme vous diriez ? Est-ce de la poésie ? C'est de la fantaisie, toujours. − Mais, je vous en supplie, ne soulignez ni du crayon, ni − trop − de la pensée : étymologie 9)MORT DE QUATRE VINGT DOUZE V3 : DONNEZ l'origine du mot "joug" puis montrez combie ce terme est adéquat dans ce poeme 10) morts de quatre vingt douze v1-10 : RECHERCHEZ A QUEL EVENEMENT HISTORISQUE IMPORTANTS RENVOIENT CES DEUX VERS. 11) montrez quel role a joué la presse satirique du XIXE SIECL DANS LA SOCIETE